Un lien établi entre urbanité et problèmes psychiques

Un lien établi entre urbanité et problèmes psychiques

20 novembre 2019 0 Par Charles

Aujourd’hui, la population planétaire s’urbanise sans cesse davantage. Elle est ultra majoritaire dans nos pays européens. Ne serait-ce d’ailleurs pas l’explication de bien des maux dont notre civilisation souffre… ? Il était en effet évident, au regard de l’histoire et de la biologie humaine, que l’état citadin n’est pas naturel à l’homme. Nos cultures sont résolument rurales et enracinées. Désormais, des études scientifiques viennent en outre prouver qu’il y a un lien entre habitat urbain et maladies mentales.

L’être humain a besoin d’être au contact de la nature

Même en ville, les plus nantis pourront s’offrir des contacts avec la nature, que ce soit pendant leurs vacances loin des bruits urbains ou bien dans leur vie quotidienne : il n’est pas impossible, jusque dans la plus grande agglomération, d’avoir pour les plus fortunés un immense parc arboré… Ou d’aller régulièrement au sein de petits écrins de verdure, comme les bois franciliens. Mais ce ne sont toujours que des succédanés ! Cependant, mieux vaut ça que rien du tout.

Récemment, c’est l’Académie des sciences naturelles de Suisse qui a montré les bienfaits de la biodiversité sur l’homme. Cette institution scientifique a notamment repris à son compte, dans son travail de synthèse, deux cent vingt-neuf études antérieures sur le même thème et sur des sujets connexes. La conclusion est sans appel !

Une raison de plus de vivre en rural

Parmi les bienfaits d’un contact régulier voire permanent avec la nature, nous trouvons d’abord la réduction du stress et de la fatigue, ainsi que la raréfaction des états dépressifs ou assimilés. Le rythme cardiaque s’en ressent lui aussi : il s’apaise dans les doux vallons ! Les enfants sont encore plus sensibles que les adultes à cette réalité encore méconnue.

Des Danois avaient par exemple prouvé que les enfants ayant grandi sur le bitume citadin présentaient 55 % de risques supplémentaires environ d’être frappés de problèmes d’ordre psychiatrique. CQFD.

Enfin, comme on pouvait s’en douter, la vie à la campagne permet de limiter l’obésité. Autre point, qui surprendra davantage celui-ci : l’hygiénisme propre aux citadins à néfaste pour la constitution humaine, laquelle a besoin de microbes – et plus encore sur plusieurs générations…

Dans ce contexte, nous ne pourrons que déplorer d’être gouvernés… par des citadins purs et durs, donc des malades mentaux en puissance (?).