Des militants anti-foie gras causent la mort de près de 200 canards

Des militants anti-foie gras causent la mort de près de 200 canards

22 novembre 2019 0 Par Charles

Plus de cent quatre-vingts canards trépassés. Voilà le bilan d’une action anti-foie gras qui fera date… Celle-ci, tout à fait dans l’air du temps chez les urbains coupés de la réalité, a été menée en Belgique, chez le dernier producteur de Flandre. Un fiasco qui, malheureusement, ne devrait pas suffira à décourager ces fanatiques…

Les rois de la mise en scène rattrapés par l’imprévu

On le sait : les militants animalistes aiment la mise en scène. À partir de situations anodines, ils sont capable de créer des montages larmoyants et pathétiques, comme récemment dans un élevage de dindes de la Drôme. Maniant à la perfection l’art de la manipulation des émotions, ils n’hésitent pas devant la dissuasion, l’inspiration de la crainte, la menace, l’intimidation et la terreur, toutes choses pouvant passer par des intrusions et l’occupation de certains terrains.

À Bekegem en Belgique, plus exactement en Flandre-Occidentale, plusieurs fanatiques ont fait irruption dans les locaux de l’exploitation avicole de Filip Callemeyn – la dernière en activité dans le secteur. Habillés de noir, ils sont une douzaine à avoir été pris en photo, enchaînés. L’un d’eux simulait une scène de gavage sur une comparse – comme si l’homme était réductible au rang d’animal. La moyenne d’âge était jeune. Malheureusement, ils ont démontré par les conséquences mêmes de leur intrusion à quel point ils pouvaient être éloignés du réel et de la nature.

Quand le stress fait des hécatombes

On ne pourra jamais gaver un canard laissé seul, sans congénères. Le stress aura rapidement raison de lui.

Indéniablement, les conditions de vie des mulards dans un contexte agro-industriel sont loin d’être bonnes ou optimales – sauf pour le portefeuille des distributeurs de la filière.

Cependant, le mouvement Animal Resistance a commis l’irréparable en stressant violemment les canards qui se trouvaient dans les bâtiments. Sujets au stress, ils ont vécu ce changement de rythme et d’environnement comme une rupture, un choc. Sont également mises en cause les ondes des téléphones portables des militants. Résultat des courses : plus de 180 morts !